D'après un article de la Faculté de droit de l'Université Laval
9 février 2026
Lise Brun, postdoctorante à la Faculté de droit de l’Université Laval, a récemment pris part à deux événements universitaires consacrés à l’analyse du projet de loi no 1, Loi constitutionnelle de 2025 sur le Québec. Ces rencontres ont permis de présenter les principaux enjeux soulevés par ce projet de loi et d’examiner, dans une perspective juridique, ses effets potentiels sur les principes de démocratie, de primauté du droit et de constitutionnalisme, tant au Québec que dans l’ensemble de la fédération canadienne.
Le premier événement s’est tenu le 31 janvier dernier dans le cadre de la conférence Law & Freedom, organisée à Toronto par la Runnymede Society à l’occasion de son 10e anniversaire. Lors de cette conférence de deux jours, Lise Brun a participé à une table ronde aux côtés des professeurs de droit Félix Mathieu (Université du Québec en Outaouais) et Maxime St-Hilaire (Université de Sherbrooke), ainsi que d’Alexandre Petitclerc, doctorant et président de la Ligue des droits et libertés. La conférence s’est ouverte sur un débat portant sur la disposition de dérogation et s’est conclue par une allocution de l’honorable Suzanne Côté, juge à la Cour suprême du Canada.
Le deuxième événement a eu lieu le 3 février à l’Université d’Ottawa, dans le cadre d’une conférence présentée conjointement avec Marie-Hélène Lyonnais, doctorante à l’University College London. L’activité était organisée par la Section de droit civil et le Centre de droit public de l'Université d'Ottawa.
Chacun de ces événements a réuni une cinquantaine de participantes et participants provenant du Québec et d’ailleurs au Canada, favorisant des échanges universitaires sur les implications juridiques et constitutionnelles du projet de loi.
Sur la photo, de gauche à droite: Lise Brun, Félix Mathieu, Maxime St-Hilaire et Alexandre Petitclerc, lors de la table ronde organisée par la Runnymede Society.